Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un cabinet de gestion de patrimoine et de conseil en investissement indépendant, fondé à Lyon en 2022 par Mikaël Mallet, après 10 ans passés à conseiller des clients entre Paris, Lyon et Grenoble. Votre signature, c'est d'avoir refusé de vous limiter aux produits classiques de la banque privée : chez vous, l'assurance-vie et le PEA coexistent avec l'immobilier à Dubaï, les villas à Bali, les œuvres d'art, le vin de collection, les voitures anciennes et les cryptomonnaies. Une seule règle : la diversification, vraie, comme protection ultime. Pas de distinction petit ou gros patrimoine, pas de produit maison à pousser, pas de hiérarchie qui dicte la campagne du trimestre. Juste une méthode rigoureuse adossée à des solutions sur-mesure pour faire fructifier l'épargne de vos clients sans qu'ils dépendent du conseiller qui changera de toute façon dans deux ans.
Là où la majorité des cabinets indépendants restent cantonnés à deux ou trois enveloppes classiques nourries par leurs partenaires habituels, vous assumez une posture d'architecte patrimonial complet : actions, obligations, assurance-vie, oui — mais aussi cryptos, immobilier aux Émirats, villas à Bali, art, vin, montres, voitures de collection, private equity. Vous traitez les actifs alternatifs avec la même rigueur méthodologique que l'immobilier locatif traditionnel, en chiffrant à chaque fois les risques et les contraintes. Cette largeur de spectre, rare en France, vous permet d'aller chercher de la performance là où elle se trouve réellement — pas seulement là où le marché des CGP est habitué à regarder. Et vous le faites pour tous les profils, sans discrimination de patrimoine : un client à 80 000 € d'épargne reçoit la même méthode qu'un client à 5 millions.
La vraie diversification est la seule protection sérieuse contre le risque — et elle ne se résume pas à 60 % PEA / 40 % assurance-vie. L'indépendance vis-à-vis des banques n'est pas un slogan : c'est ce qui permet de proposer ce qui sert le client, pas la rétrocession. La transparence sur les risques prime toujours sur la vente — un client qui comprend ce qu'il achète est un client qui reste, quand celui qui a été embarqué reviendra se plaindre. Et l'innovation patrimoniale (actifs alternatifs, immobilier international, classes émergentes) n'est pas réservée aux ultra-riches : bien conseillée, elle s'ouvre à tous ceux qui veulent vraiment faire travailler leur épargne plutôt que la regarder dormir.
Des actifs de 35 à 60 ans — cadres supérieurs, professions libérales, chefs d'entreprise, propriétaires immobiliers, héritiers en attente de transmission. Ils ont un capital constitué ou en cours de constitution (de 50 000 € à plusieurs millions), une fiscalité qui commence à mordre sérieusement (tranche marginale à 30 % et au-delà) et un sentiment latent que leur banquier ne joue pas vraiment dans leur équipe. Curieux, ouverts à l'idée d'investir « autrement », mais frileux face à ce qu'ils ne maîtrisent pas.
La sensation d'être traités comme un numéro par leur banque, avec un conseiller qui change tous les deux ans et qui sort à chaque rendez-vous le même catalogue de trois produits maison. La fiscalité qui grignote chaque année une part toujours plus grosse du rendement réel. L'angoisse, sourde mais permanente, de voir leur épargne « dormir » sur un livret pendant que l'inflation l'érode silencieusement — et de ne pas savoir par quoi commencer pour reprendre la main.
Qu'investir en dehors de l'assurance-vie et du PEA, c'est forcément risqué ou réservé aux pros. Que les cryptomonnaies, c'est du casino. Que l'art et le vin de collection, c'est pour les gens « avec un château ». Que leur banquier sait mieux qu'eux ce qui leur convient, parce qu'il connaît leur dossier. Et que défiscaliser, c'est forcément faire du Pinel raté qu'on revendra avec une décote dans neuf ans.
Les chiffres concrets sur le rendement réel après inflation et impôts (le fameux « -0,2 % » du Livret A en 2026 qui pique). Les coulisses et les non-dits du système bancaire : commissions invisibles, objectifs commerciaux, rétrocessions. Les comparaisons frontales entre placements (« 100 000 € sur 10 ans, voilà ce que ça donne en X vs Y »). Les contre-pieds nets sur les idées reçues du patrimoine — c'est exactement le carburant qui les fait s'arrêter dans le scroll et commenter.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pédagogue avec franc-parler assumé. Mikaël Mallet, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son banquier ne joue pas dans son équipe. Vouvoiement (cohérent avec la cible patrimoniale). Démontage net des idées reçues, chiffres concrets, exemples clients anonymisés, et une posture qui assume de venir « de l'intérieur » du secteur bancaire après 10 ans passés dedans.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Mikaël Mallet devant la caméra, en tant que fondateur et visage du cabinet. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Vos tableaux, votre cave, votre vieille Porsche dans le garage. C'est la seule partie de votre patrimoine sur laquelle vous ne paierez jamais un centime d'IFI. Et personne ne vous le dit.
L'IFI, c'est l'Impôt sur la Fortune Immobilière. Au-delà de 1,3 million d'euros de patrimoine immobilier, l'État vient se servir chaque année. Et chaque année, je vois des clients arriver avec des notes d'IFI à 15 000, 20 000, parfois 40 000 euros. La plupart pensent qu'ils n'ont pas le choix. Que l'IFI, c'est mécanique, c'est lié au patrimoine, il faut payer point barre. Sauf qu'il y a une catégorie d'actifs qui en est totalement exonérée. Et ça, votre banquier ne vous en parlera jamais, parce qu'il ne vous vend pas ça. Les œuvres d'art. Le vin de collection. Les voitures anciennes. Les montres. Les meubles de valeur. Tout ce qu'on appelle les biens « tangibles passion ». Vous pouvez avoir un million d'euros en tableaux dans votre salon, ça ne rentre pas dans le calcul de l'IFI. Pas un euro. Du coup, ce qu'on fait avec certains clients, c'est qu'on rééquilibre. On vend un bien immobilier locatif qui ne rapporte que 2 % net, qui plombe l'IFI, et on bascule une partie sur de l'art ou des voitures de collection. J'ai un client l'année dernière. Il avait trois studios à Lyon. Rendement médiocre, IFI à 18 000 euros par an. On en a vendu deux. Avec le produit de la vente, il a acheté trois tableaux et deux montres. Sa note d'IFI est passée à 8 000. Il économise 10 000 euros d'impôt chaque année. Et ses actifs prennent de la valeur. Ce n'est pas une niche réservée aux ultra-riches. C'est juste un levier que personne ne vous explique parce que personne n'a intérêt à vous le vendre. Si vous payez l'IFI, posez-vous la question. Demandez à un conseiller indépendant de regarder votre exposition. Vous allez probablement découvrir qu'il y a 5 ou 10 000 euros par an qui dorment dans votre patrimoine, juste parce que personne ne vous a montré comment les récupérer.
50 000 euros sur votre Livret A en 2026, ça vous fait perdre 100 euros par an. Sans rien faire. Sans toucher à votre argent. Juste en le laissant là.
Le Livret A est passé à 1,5 % en février 2026. L'inflation, elle, est remontée à 1,7 % en mars. Faites le calcul. Le rendement réel de votre Livret A, c'est moins 0,2 %. En français, ça veut dire que votre épargne perd du pouvoir d'achat chaque mois. Vous n'avez pas l'impression de vous appauvrir, parce que les chiffres sur votre relevé montent. Mais ce que ces euros vous permettent d'acheter, ça baisse. C'est le piège dans lequel sont tombés des millions de Français. On a appris à nos parents que le Livret A, c'était sacré. Sécurité, liquidité, État derrière. Le réflexe de précaution numéro un. Le truc, c'est que le Livret A n'a jamais été conçu pour être un placement long terme. C'est une trésorerie de précaution. Trois à six mois de dépenses dessus, c'est sain. Au-delà, vous vous tirez une balle dans le pied. Alors qu'est-ce qu'on fait quand on a 50, 80, 100 000 euros qui dorment ? Première option, le LEP. Le Livret d'Épargne Populaire. À 2,5 % net en 2026, c'est aujourd'hui le seul livret réglementé qui bat l'inflation. Plafond à 10 000 euros, conditions de revenus. Si vous y êtes éligible, c'est non négociable, il faut le remplir. Deuxième option, les fonds euros boostés de certains contrats d'assurance-vie. On parle de 3,5 à 4 % net, sécurité du capital garantie. C'est moins liquide qu'un Livret A, mais sur un horizon de 2 à 5 ans, c'est imbattable. Troisième option, et c'est là qu'on commence à parler vraie stratégie patrimoniale, c'est la SCPI ou l'immobilier locatif géré. Là on est sur du 4 à 6 % net, avec une fiscalité qu'on peut optimiser. Le message, c'est juste arrêtez de croire que ne rien faire, c'est sans risque. En 2026, ne rien faire, c'est s'appauvrir doucement, sans s'en rendre compte.
Quand votre banquier vous propose un placement, ce n'est pas vous qu'il sert en premier. C'est son objectif du mois. Et je le sais, parce que j'ai été ce banquier pendant dix ans.
Il faut qu'on parle d'une chose que personne ne dit clairement. Votre conseiller bancaire n'est pas un conseiller. C'est un commercial. Sa fiche de poste, ce n'est pas « optimiser le patrimoine de mes clients ». Sa fiche de poste, c'est « atteindre les objectifs commerciaux fixés par ma direction sur les produits du trimestre ». Et ces produits changent. Tous les trois mois, il reçoit une nouvelle « campagne ». Ce trimestre, c'est l'assurance-vie maison. Le trimestre d'après, c'est le crédit immobilier avec l'assurance emprunteur de la banque. Le trimestre encore d'après, c'est un fonds structuré qu'il faut placer. J'ai passé dix ans dans ce milieu. J'ai vu comment ça fonctionne de l'intérieur. Et le pire, c'est que la plupart des conseillers sont des gens bien. Ils ne sont pas malhonnêtes. Ils sont juste pris dans un système où s'ils ne vendent pas ce qu'on leur demande de vendre, ils ne sont pas augmentés, ils ne sont pas promus, et à terme ils dégagent. Donc quand votre conseiller vous appelle pour vous proposer un « rendez-vous patrimoine », il a déjà en tête ce qu'il va vous vendre. La conversation est orientée. Vos objectifs, vos contraintes, vos projets de vie, c'est secondaire. Comment vous savez si votre conseiller est dans cette logique ? Deux questions très simples. La première. Demandez-lui combien il touche, lui personnellement et sa banque, sur le contrat qu'il vous propose. S'il s'embrouille ou refuse de répondre, vous avez votre réponse. La deuxième. Demandez-lui combien de contrats d'assurance-vie il propose à ses clients. S'il vous répond « un seul, celui de notre banque », vous savez à qui vous parlez. Un conseiller en gestion de patrimoine indépendant, c'est quelqu'un qui a accès à 15 ou 20 contrats d'assureurs différents. Qui peut comparer les frais. Qui peut vraiment construire sur-mesure. Et qui n'a pas de hiérarchie qui lui dit ce qu'il doit pousser ce mois-ci. Vous n'êtes pas obligé de tout changer du jour au lendemain. Mais avant chaque décision patrimoniale importante, prenez l'avis d'un indépendant. Vous allez voir, la conversation n'a rien à voir.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La gestion de patrimoine, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les épargnants se font matraquer de produits maison sans le savoir, où l'indépendance se confond trop souvent avec une simple étiquette, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.